Les femmes députées, ministres provinciales et déléguées de la société renforcées sur le leadership

24 avr. 2017

Vue des participantes ministres provinciales, parlementaires et leaders de la société civile

Une trentaine des femmes ministres, députées et leaders des organisations de la Société civile des provinces du Kasaï Oriental ; Kwilu et Tsopo se sont réunies à kinshasa pour renforcer leurs capacités en matière de leadership.

Pendant 3 jours, elles ont appris les techniques de négociation et de plaidoyer pour une transformation sociale positive des conditions de vie des hommes et des femmes; les Stratégies de positionnement des femmes et la participation politique face aux traditions et stéréotypes.

C’est dans cette perspective que ces femmes leaders apprennent aussi les stratégies de communication électorale et attitudes politiques; l’économie de l’objectif de développement durable no 5 : « la réalisation de l’égalité Femme -Homme et l’autonomisation de toutes les femmes et les filles; la qualité des décisions et attentes de la femme pour l’atteinte des ODD et l’autonomisation économique et sociale de toutes les femmes et les filles.

Organisées par le projet d’Appui aux Institutions Démocratiques et de la Société civile du PNUD, en collaboration avec le ministère du Genre, Enfant et Famille, le Projet d’Appui aux Cycle Electoral au Congo et ONUFEMMES, ces assises ont permis aux femmes leaders de renforcer leurs capacités dans plusieurs domaines. Il s’agit entre autres des droits humains et l’égalité Homme – Femme ; des enjeux électoraux en vue d’une représentation significative dans les sphères provinciales de décisions ; de l’autonomisation économique et épanouissement social  et de la maîtrise des techniques de plaidoyer.

Pour Mme Raluca Eddom, Team leader du Pilier Gouvernance du PNUD « l’année 2017 étant une année électorale, cette formation permettra d’accroître le positionnement et la participation politique des femmes. En effet, les femmes se heurtent très souvent à la pesanteur des traditions et stéréotypes, ce qui nécessite une analyse profonde de la loi électorale et la loi sur les partis politiques en vue de déboucher sur des stratégies à mettre en place pour contourner ces pesanteurs et ouvrir ainsi à la femme congolaise une voie vers son autonomisation et l’amélioration de sa communication électorale et politique ».

Et d’ajouter « L’objectif de développement durable n°5 concerne l’Egalité des sexes et l’autonomisation de toutes les femmes et filles.  L’égalité des sexes n’est pas seulement un droit fondamental de la personne, mais aussi un fondement nécessaire pour l’instauration d’un monde pacifique, prospère et durable ».

Pour sa part, Mme Clémentine Sangara, de l’ONUFEMMES en RDC a dit que «Parmi les trois principes qui sont à la base des ODD, le troisième principe qui est celui de ne laisser personne de côté (« leave no-one behind ») invite à l’inclusion. Pour éradiquer la pauvreté et éliminer les inégalités, nous devons chercher à aller au-delà des moyennes et des tendances actuelles. Cela requiert des efforts consistants pour atteindre les exclues, les plus démunis parmi lesquelles se comptent beaucoup de femmes et jeunes filles, ainsi que pour briser les mécanismes qui reproduisent les inégalités et l’exclusion. »

Le PNUD et l’ONUFEMME travaillent aux côtés des autorités congolaises et de la Société civile dans la révision de lois sur les partis politiques et sur les élections afin que la femme soit suffisamment représentée dans la sphère de prise des décisions.

A l’issue de ces travaux les femmes leaders ont saisi l’occasion de la révision de la loi électorale pour demander la suppression pure et simple de l’alinéa 4 de l’article 13 de cette loi et l’introduction d’une contrainte du rejet de la liste des candidats ne contenant pas les noms des femmes comme le prescrit à l’alinéa 3 de l’article 13 de la loi électorale en vigueur.

 Elles ont également recommandé la concrétisation de  la recommandation du Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC) sur le mécanisme de quotas proposée à la Conférence Régionale Africaine sur les femmes qui s’est tenue en novembre 1999 à Addis-Abeba en Ethiopie.

Ces assises ont été organisées avec l'appui technique du Projet PAIDS du PNUD (Projet d'Appui aux institutions démocratiques et de la Siciété civile.

 

 Clarisse Museme

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